FRANCAIS

L'histoire en tant que science et champ d'études est en pleine mutation.
Grâce aux apports constants de l'archéologie, de la génétique, ainsi qu'à la confrontation avec d'autres sciences humaines (anthropologie, sciences sociales) ou "sciences dures" (démographie, biologie, statistiques) ce que l'on pensait acquis sur l'histoire et la généalogie des peuples est constamment enrichi et remis en question.
Ce blog a pour objet d'informer sur certaines découvertes qui modifient (ou pourraient modifier) nos connaissances sur nos ancêtres, des premiers homo sapiens jusqu'à nos grands-pères...


ENGLISH

History as a science and a field of study is undergoing significant changes.
Thanks to the contribution of archaeology, genetics, as well as exchanges with other human sciences (anthropology, social sciences) or "hard sciences" (demography, biology, statistics), historical and genealogical facts that were once considered to be established or "written in stone" are now being questioned, revised and enriched.
The aim of this blog is to inform and discuss current discoveries that modify (or could modify) what we know about our ancestors, from the first homo sapiens to our grandfathers...



lundi 21 novembre 2011

Une nouvelle lignée vers la bourgeoisie et la noblesse flamande


Cet article est (sera) publié dans le numéro 220 de "Nord Généalogie". Tous les compléments et/ou corrections seront appréciés

I.                   Deux Jossine DUBOIS qui ne font plus qu’une

L’histoire que je vais vous raconter est celle vécue par tout généalogiste. Une histoire faite de lents cheminements, d’hypothèses hardies, de secrets espoirs, de passage à autre chose et puis un jour…d’une vraie joie lorsque votre intuition de généalogiste ne vous a pas trompé et que vous remontez les siècles.
Au début de mes recherches généalogiques (dans les années 1995 à 1997) je me concentrais sur les branches de mon ascendance provenant de Steenwerck. Non pas en raison d’une attirance particulière pour cette commune que je ne connaissais pas particulièrement, mais parce que j’y avais un grand nombre d’ancêtres et que Ludovic Degroote sortait la première édition de son relevé des « Mariages des bourgeois forains d’Ypres ». Je me souviens de soirées enfiévrées à Santes, chez mon ami et premier mentor en généalogie Cédric Defives, où nous compulsions frénétiquement cet ouvrage à la recherche de nos ancêtres bourgeois. Mes recherches et les travaux de Ludovic Degroote me permirent ainsi de remonter à un couple Gaspard WALLE et Marie STRECK enregistrant leur mariage le 26/09/1682 devant la bourgeoisie d’Ypres.
Gaspard WALLE était né le 25/04/1653 à Steenwerck de Gaspard WALLE et Jossine DUBOIS. Ces derniers avaient eux-mêmes enregistré leur mariage devant la bourgeoisie d’Ypres le 04/11/1653. A cet enregistrement, Gaspard est déclaré fils de François, non-bourgeois, alors que Jossine est fille de Jean DUBOIS, bourgeois forain d’Ypres.
C’est à ce stade que je vécus ma première cruelle déception. Malgré cette mention de bourgeois pour le père de Jossine, impossible de trouver la trace d’un Jean DUBOIS de Steenwerck dans le relevé de Ludovic Degroote. Je me rendis à la Bibliothèque royale à Bruxelles pour consulter le fonds Merghelynck (d’où était tiré le relevé Degroote) mais là aussi, je fis chou blanc. On ne trouvait rien à DUBOIS, DEBOIS, BOIS, HOUTTE ou VAN HOUTTE. Enfin... Pas tout à fait… Il existait bien un Jean DUBOIS dans la tranche chronologique idéale mais il était de Marquillies et épousait Anne LEGAY de la Bassée…

Quelques années plus tard, la lecture de l’étude de la famille DUBOIS de Marquillies (parue en 2004 dans Nord Généalogie sous la plume de Jean Castelain) relança mon intérêt pour cette branche que j’avais entre-temps délaissée. En effet, j’y apprenais que ce couple Jean DUBOIS et Anne LEGAY avait une fille prénommée Jossine. On savait qu’elle avait épousé « entre 1655 et 1660 » Jean LE MICHEL de Sainghin en Weppes dont elle avait eu plusieurs enfants.
Cette homonymie avec mon ancêtre était troublante! On trouvait d’un côté une Jossine dont on savait qu’elle était fille de Jean, bourgeois d’Ypres, et de l’autre côté un Jean, bourgeois d’Ypres, dont on savait qu’il avait une fille Jossine. Malheureusement, les RP de Steenwerck avaient des manques qui ne permettaient pas de trouver un éventuel décès de Gaspard WALLE avant que Jossine n’épouse Jean LE MICHEL de Sainghin. Par ailleurs, les RP de Sainghin commençaient eux-mêmes trop tard pour pouvoir trouver un éventuel décès de Jossine DUBOIS qui aurait pu apporter des informations utiles.
Selon plusieurs camarades généalogistes avisés, la solution devait se trouver dans les registres de tutelle des bourgeois d’Ypres (car les enfants WALLE auraient été mineurs au décès éventuel de leur père autour de 1656), mais encore fallait-il pouvoir se rendre de nouveau à Bruxelles. Je décidais une nouvelle fois de mettre de côté cette branche frustrante de mon ascendance…
Tout fut relancé de manière inopinée par un simple acte de baptême provenant des registres de Marquillies. Carlos Hernández, qui les relève dans le cadre du projet Genealo, me contacta par le biais du forum gennpdc où j’avais posté il y a plusieurs mois de cela un message faisant le point sur ce que je savais et ce que je soupçonnais (ou espérais). Carlos m’annonçait avoir relevé l’acte de baptême du 21/09/1649 d’Anne WALLE fille de Gaspard et Jossine DUBOIS. Son parrain était Philippe DUBOIS et sa marraine Anne LEGAY. Cet acte relançait effectivement tout car Jean DUBOIS et Anne LEGAY avaient également un fils prénommé Philippe, et par ailleurs j’avais désormais la preuve que mes ancêtres Gaspard WALLE et Jossine DUBOIS étaient passés par Marquillies (au moins pour y voir naître un enfant) alors que je les pensais bien établis à Steenwerck. Un acte notarié confirma le faisceau de présomptions. On pouvait lire en effet dans le relevé du notaire Pierre Antoine Lefrancq réalisé par Jean-Marie Bourrez l’acte suivant :

TAB 7581/19. Bail du 13/9/1677
Clais et Jaspart LE WAL enfants de feue Jossine DUBOIS demeurant à Sailly sur la Lys et Salomé, se portant forts de leurs frères et soeurs, baillent à Jacques LESCAFFETTE fils de feu Nicolas, laboureur demeurant à Marquillies, 4 cents à Marquillies. En présence de Jan DUBOIS hoste, et Louis LESCAFFETTE fils du prendeur, demeurant audit lieu

Cet acte était intéressant pour de multiples raisons:
1) il ajoutait un fils, Nicolas WALLE, que je ne connaissais pas encore
2) il montrait l'éparpillement géographique de la fratrie WALLE ce qui expliquait qu'il soit difficile de la reconstituer
3) il montrait que les WALLE possédaient, par transmission de Jossine DUBOIS, des terres à Marquillies
4) il nous donnait une date limite pour le décès de Jossine DUBOIS, date limite qui ne contredisait en rien ce que l’on savait déjà de Jossine DUBOIS épouse de Jean LE MICHEL.

Mais ce faisceau d’indices concordants manquait encore d’un acte qui trancherait définitivement la question. Cet acte, c’est Jean-Marie Bourrez lui-même qui allait me l’apporter. Puisqu’il était l’auteur du relevé du notaire Lefrancq, je l’avais contacté pour lui exposer les faits. Sa réponse fut de celles dont les généalogistes rêvent en secret, une réponse vous donnant un acte qui vous permet de franchir plusieurs siècles. En effet, grâce à un partage de 1673, les deux Jossine ne faisaient désormais plus qu’une.

TAB 7437/116 partage du 13/9/1673 (notaire François Lefrancq à Herlies, relevé par Bernard Dallenne)
Nicolas et Jaspart VALLE, frères, enfants des feus Gaspard et Jossine DUBOIS, demeurant le 1er à Fleurbaix, le 2ème à Salomé, se faisant fort de François et Catherine leurs frère et soeur mineurs d'une part, Jan MICHIÉ cuvelier à Sainghin en Weppes, père et tuteur de Jan, Pierre Antoine, Jean Baptiste, Charles, Jenne, Marie Madeleine, qu'il a eus de ladite Jossine DUBOIS, Philippe DUBOIS laboureur à Marquillies, oncle et tuteur.

Jossine avait donc bien été mariée une première fois à Gaspard WALLE dont elle avait eu Nicolas, Gaspard, François et Catherine (Anne, la fille née à Marquillies en 1649, devait être décédée jeune puisqu’elle ne figure pas dans le partage). Puis, une fois veuve, elle s’était remariée à Sainghin en Weppes avec Jean LE MICHEL dont elle avait eu six enfants : Jean, Pierre Antoine, Jean Baptiste, Charles, Jeanne et Marie Madeleine. Ces dix enfants de Jossine DUBOIS étaient tous petit-fils et petites-filles d’Anne LEGAY dont l’ascendance flamande, bourgeoise et noble avait été présentée par Jean Castelain dans  Nord Généalogie  numéro 176 de 2002. Anne LEGAY descendait par sa mère des DEWULF de Steenwerck et Ypres alliés à diverses familles du patriciat yprois et brugeois parmi lesquelles je mentionnerais simplement les HANNERON, PAELDINCK ou BAVE, et les VAN DIXMUDE dont nous reparlerons plus loin…
Un certain nombre de généalogistes nordistes descendent d’Anne LEGAY et de son époux Jean DUBOIS. Cependant, je suis heureux de donner aujourd’hui la possibilité à d’autres chercheurs de s’y rattacher par le biais d’une branche inédite sur Steenwerck, une forme d’hommage à mes premières joies de généalogiste feuilletant fébrilement les « Mariages des bourgeois forains d’Ypres »…

II.                La descendance de Jossine DUBOIS

1.      Jossine DUBOIS
° v1630  + entre le 06/04/1666 et le 13/09/1673
x1 à Gaspard WALLE (né Steenwerck 03/11/1624 de François et Catherine LESCOUFLE) enregistrement du mariage devant la bourgeoisie d’Ypres le 04/11/1653
x2 entre 1655 et 1660 environ à Jean LE MICHEL (ou LE MICHEZ) de Sainghin en Weppes

1.1-1.                          Anne WALLE née 21/09/1649 Marquillies 
parrain: Philippe DUBOIS  marraine: Anne LEGAY
1.2-1. Gaspard WALLE né 19/04/1653 Steenwerck 
parrain: François LE ROY fils de Robert, de Steenwerck   marraine: Catherine VISAIGE  x24/08/1682 Steenwerck à Marie STRECK, dont postérité à Steenwerck
1.3-1. Nicolas WALLE  dt Fleurbaix (partage de 1673) et à Sailly sur la Lys (bail de 1677)
1.4-1. François WALLE né 30/01/1655 Steenwerck
 parrain: Jean LE WALLE   marraine: Isabelle CARPENTIER de Salomé
1.5-1. Catherine WALLE née 29/10/1656
       parrain: Guillaume PETIT   marraine: Catherine WAL
1.6-2. Jean LE MICHEL x Cm 10/05/1683 (E3186) Marie Madeleine DAVRIL
      dont  postérité à Sainghin en Weppes
1.7-2. Pierre Antoine LE MICHEL x1 Cm 13/12/1688 (AC Sainghin) Marie Marguerite MOUILLE
     x2 Françoise LE MAHIEU  postérité des deux lits à Sainghin en Weppes
1.8-2. Jean Baptiste LE MICHEL  cité dans le partage de 1673 et par acte notarié de 1719
1.9-2. Charles LE MICHEL cité dans le partage de 1673 et par acte notarié de 1719
1.10-2. Jeanne LE MICHEL x Cm 09/12/1688 (TAB 7604/39) Maximilien DE BEAUSSART
      dont postérité à Wavrin
1.11-2. Marie Madeleine LE MICHEL citée dans le partage de 1673

Pour des détails plus complets sur la descendance de Jossine DUBOIS et Jean LE MICHEL à Sainghin en Weppes et Wavrin, je renvoie les lecteurs à l’article « Les Dubois de Marquillies et leur postérité » publié dans Nord Généalogie numéro 187 (2004).
Ci-dessous, la continuation de la descendance WALLE sur Steenwerck qui sera également publiée dans Lys Généalogie (revue du CGVL).


1. WALLE Gaspard , bourgeois forain d'Ypres,
° 03/11/1624 Steenwerck 59 F, x  avec DUBOIS Jossine, (enregistrement 04/11/1653 - bourg Ypres)


1.1  WALLE Anne ,
° 21/09/1649 Marquillies 59 F
parrain: Philippe DUBOIS
marraine: Anne LEGAY


1.2  WALLE Gaspard , bourgeois forain d'Ypres,
° 19/04/1653 Steenwerck 59 F, + a07/1728,
x 24/08/1682 Steenwerck 59 F avec STRECK Marie, (26/09/1682 - bourg Ypres)

parrain: François LE ROY fils de Robert, de Steenwerck
marraine: Catherine VISAIGE
dt à Salomé au partage de 1673 et au bail de 1677
en note de leur notice dans "Mariages des bourgeois forains d'Ypres" de Ludovic Degroote, il est précisé 6 enfants dont 2 quittant la bourgeoisie


1.2.1        WALLE Gaspard ,
° 19/06/1683 Steenwerck 59 F, + 30/06/1728 Steenwerck 59 F
p: Henri DE WULF
m : Françoise STRECK
pas de conjoint mentionné à son + où est déclaré « juvenis »


1.2.2        WALLE Jean Baptiste ,
° 13/09/1684 Steenwerck 59 F  +08/10/1768 Steenwerck (+ en célibat)
p: Jean STRECK
m: Claire STRECK


1.2.3        WALLE Nicolas ,
° 24/09/1686 Steenwerck 59 F
p: Nicolas WALLE de Steenwerck
m: Jeanne STRECK


1.2.4        WALLE N... ,
° 12/12/1688 Steenwerck 59 F  +12/12/1688 Steenwerck


1.2.5        WALLE Marie ,
 ° 15/03/1690 Steenwerck 59 F, + 13/06/1767 Steenwerck 59 F,
x 05/11/1716 Steenwerck 59 F avec BECCU Dominique, (28/11/1716 - bourg Ypres)  dont postérité

p: Marc CASTEKER
m: Adrienne APAUX


1.2.6        WALLE Jean François , laboureur,
 ° 08/12/1692 Steenwerck 59 F, + 02/12/1753 Steenwerck 59 F,
 x  avec WGEUX Marie Françoise, (02/07/1729 - bourg Ypres)  dont postérité

p: Jean Baptiste MICHEZ d'Herlies
m: Jacqueline ACCART


1.2.7        WALLE Pierre ,
° 02/06/1695 Steenwerck 59 F, +ap10/1768
 x 27/11/1726 Steenwerck 59 F avec SWINGHEDAU Marie Catherine

p: Pierre DASSONVILLE
m: Marie ACKART
a quitté la bourgeoisie d'Ypres le 14/11/1726


1.2.8        WALLE Jacques ,
° 13/03/1697 Steenwerck 59 F, + 16/07/1752 Steenwerck 59 F,
x 26/12/1735 Steenwerck 59 F avec DASSONNEVILLE Marie Françoise
dont postérité

p: François TAHON
m: Marie Jeanne HOUCKE
dispense du 2e degré de consanguinité au mariage
bourgeois forain d'Ypres sous le nom de DEWAELE du 15/05/1745 à 1769


1.2.9        WALLE Marie Catherine ,
° 03/04/1699 Steenwerck 59 F,
x 01/05/1726 Steenwerck 59 F avec SWINGHEDAU Jean Baptiste
p: Nicolas STRECK
m: Catherine PARMENTIER
a quitté la bourgeoisie d'Ypres le 11/04/1726


1.2.10    WALLE Elisabeth ,
° 24/10/1701 Steenwerck 59 F
p: Pierre PRENGIER
m: Marie GAVRELLE


1.3 WALLE Nicolas , ° v1654
dt Fleurbaix selon le partage de 1673 et à Sailly sur la Lys selon le bail de 1677
il n’a pas été retrouvé à Steenwerck


1.4 WALLE François , ° 30/01/1655 Steenwerck 59 F
parrain: Jean LE WALLE de Nieppe(?)
marraine: Isabelle CARPENTIER de Salomé
il n’a pas été retrouvé à Steenwerck


1.5 WALLE Catherine , ° 29/10/1656 Steenwerck 59 F
parrain: Guillaume PETIT
marraine: Catherine WAL
elle n’a pas été retrouvée à Steenwerck

III.             Compléments sur l’ascendance de Jossine DUBOIS

Cette ascendance a été amplement et brillamment développée par Jean Castelain dans le Nord Généalogie numéro 176 de 2002. Il était fort appréciable pour le lecteur d’y trouver les références et sources utilisées par M. Castelain, et donc de pouvoir s’y reporter le cas échéant.
C’est ce que j’entrepris effectivement en téléchargeant les six tomes de « Bruges et le Franc ou leur magistrature et leur noblesse » de Gailliard qui comprend notamment les études de famille van Dixmude et Bave, mais aussi « Histoire de la ville de Dixmude et de ses châtelains » de van de Putte et l’article du même auteur publié 19 ans plus tard et intitulé « Généalogie des châtelains de Dixmude et de leurs descendants connus sous le nom de famille de Dixmude » (publié dans les Annales de la Société Historique, Archéologique et Littéraire de la ville d’Ypres et de l’ancienne West Flandre). Je le répète tout ceci est accessible gratuitement sur internet par le biais de http://books.google.fr/.

            Des recherches complémentaires m’ont aussi permis de compléter l’ascendance d’Aelis MOUTON (sosa 21957870 de Jean Castelain). P. Chastel de la Howarderie a en effet publié en 1903 « Les Mouton à Tournai : généalogie, notes et fragments généalogiques » consultable aux Archives de Tournai et sans doute ailleurs. On y découvre l’ascendance suivante, très référencée, que je résume brièvement (j’encourage vivement les personnes intéressées à se reporter à cette publication qui précise les références d’archives utilisées) :

1.      Aelis MOUTON, majeure en 1349 où elle est déjà mariée à Jean d’AUTRIVE, chevalier et seigneur d’Outryve, dont six enfants
2.      Jaquemes dit Baucant MOUTON, échevin de Saint Brice à Tournai,  +avant septembre 1342 (teste paroisse St Brice de Tournai 01/03/1339) x avant 1324
3.      Aelis NAICURE
4.      Gilles MOUTON, conseiller de Tournai et échevin de St Brice, + entre novembre 1331 et octobre 1332 (teste en novembre 1331)
5.      N.. BUCHIAU (ou BUCIAU)
6.      Colart NAICURE
7.      Catherine de BIELUNE
8.      Jaquemes MOUTON, prévôt de Tournai et échevin de St Brice, + entre 1311 et 1314 (teste en janvier 1310)
9.      Jehanne DE LE VINGNE, + avant janvier 1310
10.  Colart BUCHIAU
16. Watier MOUTON, + entre mars 1266 (où il teste en la paroisse St Brice) et 1280,  x2 Jehanne DUMORTIER
17. N…
33. N... Juliane

Pour l’ascendance d’AUTRIVE, l’article cité en référence par Jean Castelain (R. Castelain : « Enkele lenen in Bellegem en Outryve, XIVde en XVde eeuw ». De Leiegouw. Avril 1988) apporte d’autres précisions intéressantes :
1)      Richard d’AUTRIVE (sosa 10978934 de Jean Castelain) était bailli de Douai en 1383 et 1384 selon l’ « Inventaire sommaire des Archives Départementales antérieures à 1790 » et par « Les finances de la commune de Douai des origines au XVe siècle » partiellement consultables sur internet. On y trouve également la mention suivante "Mgr Ricouward d'Auterive, chevalier, bailli de Douay et du siège des hommes de fief du castel dudit lieu" (registre AA 94 folio 72 Archives communales Douai). Chastel de la Howarderie le donne également bailli de Douai en 1381 sur la base de sa notice figurant dans l’ouvrage « Inventaire des sceaux de la Flandre. Volume 2 » de G. Demay, alors que R. Castelain le donne pour sa part bailli de Douai dans le corps de son article et bailli de Cassel (1381) dans le tableau généalogique en annexe.
2)      Jan VAN HALEWYN (sosa 5489466 pour Jean Castelain) aurait été pour sa part, et selon l’ "Histoire généalogique de la maison de Calonne et van Caloen". (J. van Caloen, Bruxelles, 1957) bailli de Nicolas de LA CLYTE et Jehanne de WAZIERS, dame de Comines
3)      Son père, Wouter VAN HALEWYN était bailli de Cassel et semble-t-il le fut également d’Audenarde.
Il est intéressant de noter que la famille féodale d’HALLUIN a produit de nombreux officiers royaux et baillis en Flandre à la même époque (on trouve ainsi entre autres Hugues de HALEWYN gouverneur de Cassel en 1349, Jean de HALEWYN bailli d'Audenarde en 1374 et Tristan, frère du sire d'Halluin, bailli d'Alost en 1379). Je me dois cependant de préciser que je n’ai pas eu accès à l’ouvrage de J. van Caloen pour vérifier les informations de l’article publié par la revue De Leiegouw, et que je n’ai pour le moment pas trouvé d’autre source que cet article mentionnant ces Wouter VAN HALEWYN et leurs fonctions de bailli de Nicolas de LA CLYTE et de bailli de Cassel et d’Oudenaarde.
L’un des obstacles principaux pour les recherches sur la « petite » ou « moyenne » noblesse est d’ailleurs de devoir se reposer essentiellement sur des sources secondaires et ouvrages imprimés, rarement « de première jeunesse » et qui citent peu leurs sources. Ce problème existant dans les recherches sur les VAN HALEWYN est devenu encore plus crucial pour l’étude du lien entre la famille VAN DIXMUDE et la famille de BEVEREN.

IV.             Les VAN DIXMUDE d’Ypres et les seigneurs de Beveren

Henri DEWULF avait comme épouse Catherine VAN DIXMUDE arrière-petite-fille de Denis VAN DIXMUDE, échevin d’Ypres (+ 1379 voir plus loin). Or, la filiation entre les VAN DIXMUDE d’Ypres et les seigneurs de Beveren est une donnée faisant l’objet d’un large consensus parmi les généalogistes et historiens des siècles passés. Je possède personnellement les photos d’une généalogie manuscrite tirée du fonds Thibaut de Boesinghe des Archives de Bruges dont l’auteur est inconnu mais qui a été datée de la fin du XVIIe siècle, et qui présente la filiation qui sera ensuite reprise par divers auteurs, dont les déjà cités Gailliard et van de Putte, mais aussi Merghelynck, Houwaert ou Goethals, selon laquelle les VAN DIXMUDE d’Ypres descendent d’Henri de BEVEREN et Anne d’ANTOING.
Cependant, il importe à ce stade de faire un aparté sur les différents niveaux de sources d’information. Je reprendrais la distinction faite par Christian Settipani lors d’un entretien que j’avais réalisé pour Nord Généalogie:
Il y a deux types de sources essentielles :
1) Littéraires, qui ne sont pas forcément des ouvrages d'histoire (chroniques, vies de saints etc). Pour le Moyen Âge et pour le Nord, on pourrait ainsi citer les chroniques de Baudouin d’Avesnes, de Giselbert de Mons, de Lambert de Wattrelos ou de Lambert d’Ardres. Si l’on reprend encore une fois les termes de C. Settipani « une source, c'est un auteur contemporain des faits qu'il relate ou qui se fonde sur des auteurs ou des documents d'époque» ;
2) Diplomatiques (chartes contenant les actes notariés qui assurent la transmission ou la vente d'un bien ou d'une charge).
Comme pour les recherches généalogiques menées pour les périodes postérieures, ce sont ces documents « diplomatiques » ou notariés qui sont les plus fiables. Les chartes et cartulaires médiévaux de Flandre ont fait l’objet de publications. Parmi celles-ci, on retrouve plusieurs documents concernant la famille de BEVEREN publiés dans « Monuments pour servir à l'histoire des provinces de Namur » ou « Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre » du baron Jules de Saint Genois. Les travaux universitaires traitant de l’histoire des familles se fondent généralement sur ces deux types de sources. C’est le cas par exemple d’Ernest Warlop, futur archiviste de Courtrai, qui publia en 1968 sa thèse de doctorat sur la noblesse flamande (traduite en anglais en 1976 sous le titre « The flemish nobility before 1300 »). Warlop, pour sa notice sur les seigneurs de Beveren-Waas, a analysé ces chartes ainsi que d’autres documents des Archives du Nord. Heureusement pour nous, il cite ses sources, facilitant ainsi le travail de vérification que voudrait entreprendre ses lecteurs.
Nous avons enfin, pour l’histoire des familles, les travaux réalisés par les généalogistes, héraldistes et/ou historiens locaux qui se sont attachés essentiellement à reconstituer les fratries et les filiations, ainsi que les armes de ces familles.
Le cas de la famille VAN DIXMUDE d’Ypres est un cas intéressant et stimulant pour la recherche historico-généalogique. En effet, force est de constater qu’en dépit du consensus des sources secondaires aucun chercheur n’a encore trouvé une source primaire (chroniqueur contemporain des faits ou acte légal et/ou commercial d’époque) qui mentionne les VAN DIXMUDE d’Ypres comme descendants des seigneurs de Beveren, et donc d’Henri de BEVEREN et Anne d’ANTOING. Il existe différentes chartes concernant la famille de Beveren et quatre de celles qui ont été publiées mentionnent Henri. Les voici:
Le 30 septembre 1280:
Lettres par lesquelles l'official de Tournai mande à Guillaume de Cysoing, clerc, tabellion de la cour de Tournai, que Jean de Bevere, novice de l'ordre des Frères Prêcheurs, fils de feu Thierry de Bevere, chevalier, ayant manifesté le désir d'abandonner et de céder à son frère Henri de Bevere, clerc, tous les biens qu'il possède, — il le charge de recevoir tous actes de reconnaissance, de renonciation et de cession qui pourraient être faits en cette circonstance.
(J. De Saint Genois: Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre, N° 271, P. 84)
Le 2 octobre 1280 :
Lettres par lesquelles l’official de Tournai fait connaître que Jean, novice de l’ordre des Frères Prêcheurs, fils de feu Thierry de Bevere, chevalier, s’est présenté devant Guillaume de Cysoing, clerc, tabellion de la cour de Tournai, à ce commis par ledit official, et qu’il a cédé et donné à son frère Henri de Bevere, clerc, toute la part qui lui appartenait dans les alleux de son père. — Témoins : Philippe, fils du comte de Flandre, prévôt de Saint-Pierre de Douai et chanoine de Tournai, frère Hellin de Commines, prieur des Frères Mineurs de Lille, André de Bruges, frère mineur, Gilles, dit Maillars, Étienne d’Arras, chanoine de Lille, Jean, dit Ronscholie, chanoine de Soignies, maître Jean, dit Foucart de Douai, clerc, Nicolas, son frère, maître Gilles, dit Segars de Lille, Alard, dit Prévôt, Gilles de Roulers et Jean Cardenake, clercs, Jacques de Saint-Amaud, Hugues de Louvegnies et Jean, dit Platemuse, laïcs. — L’official approuve et confirme cette donation.
(J. De Saint Genois : Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre, N° 273, P. 84)
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août 1282
Lettres par lesquelles Thierri, chevalier, sire de Beveren, châtelain de Dixmude, déclare que le consentement donné par Henri de Beveren, son frère, pour Agnès de Condé, fille de Nicolas, femme dudit Thierri, jouisse après sa mort, sans enfant, de la maison de Beveren, qui est alleu, et de la cour, qui est entourée de fossés, avec le douaire ordinaire, selon la contenance de Flandre, ne préjudiciera point aux droits que le dit Henri peut avoir sur les alleux de son frère.
Thierry déclare avoir fait sceller ces lettres de son scel par la dame de Rumigny, sa sœur, par ses cousins Monseigneur Rigaut dou Rues et Monseigneur Jean de Gavre, qui sont chargés de garder son scel par le commandement du comte de Flandre
(AD du Nord, Chambre des comptes de Lille, B. 189)
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1293
Lettres par lesquelles Erar, sire de Beveren et de Wallers, châtelain de Dixmude, reconnaît avoir reçu de Pierron dit Fiat d’Aire une somme non spécifiée(…) au cas qu’après sa mort Isabelle de Wavraing, sa femme, voulut avoir ce tonlieu pour son douaire. Henri de Beveren frère d’Erard et héritier apparent confirme ces lettres données en janvier.
(Monuments anciens de Jules Saint Genois, 2e volume, cité par Van de Putte)


Comme le précisait Warlop dans son ouvrage, Henri est connu par ces sources primaires uniquement comme clerc religieux et chanoine de Saint Donatien à Bruges. Nulle part n’est fait mention d’une épouse, concubine ou de descendants. De la même manière, l’ouvrage « 450 Jaar Heren van Beveren (1120-1575). Diederiken-Vlaamse graven-Bourgondiërs » (Herman Cools. publication Het Land van Beveren. 256 pages. 2007), qui retrace l’histoire des seigneurs de Beveren, mentionne l’existence d’Henri mais précise qu’il n’a pas hérité de son frère Erard « car il occupait un ministère ».
Il est maintenant temps pour nous en effet de nous intéresser aux partages de la famille de BEVEREN… Henri avait comme frère Erard, châtelain de Dixmude. Le partage de ses biens après le décès de ce dernier donnera lieu à des actes très intéressants que Thierry Stasser analysa pour son article sur Philippa de BEVEREN épouse de Hugues de RUMIGNY (Le Parchemin novembre-décembre 1991). La conclusion de T. Stasser était que l’absence d’héritiers mâles autres que Jean de BEVEREN, évêque de Potenza et autre frère d’Henri, au décès d’Erard prouvait que la famille des seigneurs de Beveren s’éteignait par les hommes (et que donc par conséquent Henri n’avait pas eu de descendants car ces derniers auraient été sinon parties prenantes au partage).
Il faut néanmoins noter que cet argument est contredit par le fait qu’il existe bien un descendant mâle des seigneurs de Beveren en la personne de Thierry de BEVEREN, châtelain de Dixmude, qui épousera entre 1314 et 1318 Alexandra d’OLHAIN et qui aura une postérité. Or, Thierry n’était pas partie prenante lors du partage des biens d’Erard…
Nous avons donc d’un côté des sources originales et primaires dont aucune ne mentionne une union ou une descendance d’Henri de BEVEREN, et de l’autre un quasi consensus de la part des généalogistes érudits du XIXe pour présenter les VAN DIXMUDE d’Ypres comme descendants des BEVEREN. Attardons-nous donc maintenant sur ces sources secondaires.
Parmi ces érudits, Merghelynck était intéressé au premier chef car, comme le rappelle le baron Bonaert dans son article  « Les premiers degrés des van Dixmude à Ypres » (Intermédiaire des Généalogistes numéro 212 d’avril 1981), il descendait lui-même de cette famille. Son opinion au sujet de leur rattachement aux seigneurs de Beveren était loin d’être établie. Ainsi dans son Vademecum il précise :
« Dixmude (van) : famille yproise, fieffée de la salle d’Ypres, que les généalogistes ont rattaché à tort ou à raison (nous ne pouvons encore nous prononcer sur ce point) à la maison chevaleresque de Dixmude-Beveren ».
Pareillement, l’analyse faite par le baron Bonaert de la généalogie inédite des VAN DIXMUDE par Merghelynck montre que ce dernier ne s’était pas fait une opinion bien claire et bien arrêtée sur le sujet. Merghelynck commence en effet sa généalogie par un certain Wauthier de DIXMUDE dont il dit : « nous pensons avec vraisemblance qu’il descend de la maison de Beveren-Dixmude mais il nous est impossible de trouver le point de jonction ». Merghelynck l’estime fils cadet (ou fils naturel légitimé) de Thierry de BEVEREN et Marguerite de BRIENNE, et donc frère d’Henri que l’auteur se refuse à considérer comme « tige » des VAN DIXMUDE. Puis, la descendance continue avec Jacques VAN DIXMUDE qui aura de Claire VONDELINCK sept enfants dont un fils Denis (ancêtre de Jossine DUBOIS). Mais Merghelynck affaiblit lui-même cette présentation en rappelant que pour les « généalogies anciennes manuscrites et imprimées », Denis VAN DIXMUDE est fils de Jacques et Marie de MONTIGNY d’OSTREVANT (ou selon une autre version Marie de SAINT VENANT). Cette filiation avec une famille de MONTIGNY d’OSTREVANT serait confirmée par les quartiers de Pierre VAN DIXMUDE (fils de Denis) figurant sur une tapisserie dans le chœur de l’église St Martin d’Ypres.
Nous en arrivons là à l’un des arguments principaux sur lequel a reposé la filiation entre les VAN DIXMUDE et les BEVEREN. Car, il a été très vite noté et rapporté par les historiens et généalogistes que les premiers arboraient les armes des seigneurs de Beveren mélangées aux armes des d’ANTOING

Armes de la famille de Beveren :
Fascé d’or et d’azur de huit pièces au sautoir brochant de gueules
Armes des van Dixmude dans vademecum Merghelynck (page 436) :
Fascé d’or et d’azur de huit pièces au sautoir de gueules brochant sur le tout (de Beveren) ou les mêmes armes sans sautoir mais au franc canton de gueules, chargé d'un lion d’argent (qui est d’Antoing)

Mes propres recherches m’ont conduit à identifier plus précisément ces armes d’ANTOING. Il s’agit de celles de la branche des seigneurs de Briffoeil, Wasmes et Genech.
Les armes des VAN DIXMUDE (mélangeant BEVEREN et d’ANTOING) étaient présentes entre autres sur les tombeaux de Denis VAN DIXMUDE (+1379) et de son fils Pierre, qui se trouvaient dans l’église St Martin d’Ypres.
J’ai souhaité présenter ici en toute honnêteté un résumé (évidemment partiel mais pas partial je l’espère) de la question. De nombreuses recherches sont encore à mener dans les sources primaires et secondaires afin de :
1)      Trouver un acte original d’époque mentionnant une union et/ou une descendance d’Henri de BEVEREN ou d’un de ses frères qui donnerait naissance à la famille VAN DIXMUDE d’Ypres ;
2)      A défaut, reconstituer la « filiation » des généalogies imprimées de cette famille afin de déterminer d’où et de quand provient l’origine d’un tel consensus parmi les érudits.
Deux autres axes de recherche semblent également émerger :
1)      Le fait qu’il ait existé une descendance masculine des seigneurs de Beveren qui n’était pas présente au partage des biens d’Erard est intrigante. On peut supposer que c’est en raison d’un statut de « descendant illégitime » que Thierry de BEVEREN (époux d’Alexandra d’OLHAIN) ne figurait pas parmi les héritiers. Il pourrait donc y avoir d’autres descendants illégitimes qui auraient donné naissance aux VAN DIXMUDE d’Ypres. Seules des recherches approfondies dans les chartes, cartulaires et archives hospitalières d’Ypres pourrait éventuellement apporter un peu de lumière sur ce point. Van de Putte précisait d’ailleurs dans son ouvrage que «il est parlé de cet Henri (NDLR de Beveren) et de son fils Jean (NDLR van Dixmude) dans les archives de l’hôpital Notre Dame à Ypres aux années 1290 et 1330.»

2)      Toutes les généalogies imprimées citent Anne d’ANTOING comme épouse d’Henri de BEVEREN. Cependant, elles divergent sur son origine. Pour la plupart, elle est fille de Pierre seigneur d’Antoing. Pour Europasche Stammtafeln, bible généalogique allemande de la noblesse européenne, elle serait plutôt fille d’Alard, seigneur de Briffoeuil, Wasmes et Genech, et Marie de THOUROTTE, ce qui est conforme à la partie d’ANTOING des armes arborées par les VAN DIXMUDE d’Ypres. Des recherches plus poussées sur cette famille d’ANTOING permettraient peut-être de mettre à jour l’origine de l’information  sur le mariage BEVEREN -d’ANTOING.
Certains pourraient se demander pourquoi tant d’efforts ? Tout d’abord parce que Marguerite de BRIENNE, épouse de Thierry de BEVEREN et mère d’Henri, est la porte d’entrée vers une plongée dans le temps encore plus lointaine et qu’en termes purement généalogiques, le « jeu en vaut la chandelle » ! Mais surtout parce que pour tout généalogiste, le plaisir n’est-il pas dans la recherche ?

Je remercie les personnes suivantes qui m’ont aidé dans mes recherches loin des sources : Carlos Hernández pour avoir relancé cette branche avec sa découverte de l’acte de naissance d’Anne Walle à Marquillies, Jean-Marie Bourrez qui a déniché l’acte de partage de 1673 validant les deux mariages de Jossine Dubois, Raphaël Waymel qui m’a envoyé les photos de ce partage et m’a donné de précieux renseignements sur la descendance Le Michel, Régine Nugou et Claudine Vaissière qui m’ont aidé à reconstituer la descendance Walle sur Steenwerck, Didier Bouquet qui m’a envoyé copie de l’article sur les Dubois de Marquillies, Lorette van Waesberghe qui m’a fourni les photos de la généalogie manuscrite des van Dixmude tirée du fonds Thibaut de Boesinghe, Ferdinand Cortyl qui m’a transmis l’article du baron Bonaert sur la généalogie des van Dixmude d’Ypres, Damien Desqueper qui m’a photographié l’étude sur la famille Mouton aux Archives de Tournai, Thierry Stasser qui m’a envoyé son article sur Philippa de Beveren, Stefaan Riem qui m’a fourni de très nombreuses sources primaires en néerlandais sur lesquelles je dois maintenant me pencher, et enfin Jean Castelain avec qui j’ai longuement discuté sur ces ancêtres communs et qui m’a envoyé l’article sur les seigneurs successifs de la Cour de Belleghem.

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